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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES OU AMIS DE PERSONNES MALADES ET HANDICAPEES PSYCHIQUES
UNAFAM
- UNAFAM - Délégation Aude 11 - Languedoc Roussillon -
-Association reconnue d'utilité publique-
   
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QUELQUES ACTUALITES NATIONALES CONCERNANT LES MALADIES PSYCHIQUES

visibles sur les sites des délégations UNAFAM 02 - 11 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 30 - 34 - 39 - 41 - 48 - 58 - 66 - 71 - 80 - 84 - 87 - 89 - 972

Franco Basaglia    Thomas More   Delacroix   Machiavel      Pinel visitant les aliénés   Le Politique de Platon   Lucien Bonnafé le désaliéniste   l'Assemblée Nationale        

TROUBLES MENTAUX ET LES TECHNOLOGIES MOBILES 08/07/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In SCIENCES ET AVENIR SANTE Décembre 2014

Troubles mentaux : "les technologies mobiles représentent l'avenir des traitements"

Lise Loumé 

Publié le 02-12-2014

En quoi les smartphones et les tablettes sont-ils utiles aux patients atteints de maladies mentales ? Joël Swendsen, spécialiste de ce sujet, répond aux questions de Sciences et Avenir.

Tablettes et smartphones permettent d'effectuer un suivi médical des patients à distance. Frank van Delft / Cultura Creative / AFP

Tablettes et smartphones permettent d'effectuer un suivi médical des patients à distance. Frank van Delft / Cultura Creative / AFP

Pychiatre et directeur de recherche au CNRS à Bordeaux, Joël Swendsen est expert dans les technologies mobiles et objets connectés pour les troubles mentaux sévères, tels que la schizophrénie, les troubles de l'humeur, les troubles anxieux et les addictions. Il a récemment mis en lumière le rôle du cannabis dans la survenue des symptômes psychotiques et la façon dont la vulnérabilité héréditaire augmente la consommation d'alcool.

Joël Swendsen vient de recevoir le prix Marcel Dassault 2014 "chercheur de l'année" pour ses travaux. À cette occasion, il a accepté de répondre aux questions de Sciences et Avenir sur l'intérêt des technologies mobiles dans le traitement de patients atteints de troubles mentaux. 



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MALADIES MENTALES OU PSYCHIQUES ? 07/07/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In LA CROIX

30/6/15  PIERRE BIENVAULT

Maladies mentales ou psychiques ?

Le titre d’un article dans La Croix a choqué quelques parents qui refusent le terme de « malades mentaux », lui préférant celui de « handicapés psychiques » 

 
 
 
Le terme de « malade mental » est trop stigmatisant pour les proches des malades, mais la « malad...

Danist Soh / Unsplash / CC

Le terme de « malade mental » est trop stigmatisant pour les proches des malades, mais la « maladie psychique » est un terme trop vague pour la médecine.

Un débat loin d’être anecdotique

Faut-il parler de maladie mentale ou psychique à propos, par exemple, de la schizophrénie ? Et faut-il même préférer le terme de handicap à celui de maladie ? Ce débat est loin d’être anecdotique pour les personnes concernées et leurs proches.

 « Parce que les mots ont un sens », indique Roselyne Touroude, vice-présidente de l’Union nationale des familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques (Unafam). Fondée en 1963, cette structure a longtemps été l’Union de familles de malades mentaux et de leurs associations.

Puis, en 2005, elle a obtenu la reconnaissance dans la loi de la notion de handicap psychique. « Cela a été crucial pour rendre plus visible une population jusque-là confinée dans le champ de la psychiatrie. Et lui permettre d’avoir accès à des droits nouveaux », explique Roselyne Touroude.

PIERRE BIENVAULT
 


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COLLOQUE UNAFAM LES 10 ANS DE LA LOI DE 2005 27/06/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In ASH  26  06  2015

Béatrice Borrel :Nouvelle PRESIDENTE DE L'UNAFAM   

"Les progrès doivent aller plus vite"  dans le champ du handicap psychique

Article rédigé par Noémie Colomb

 Le 25 juin, l'Union nationale des amis et familles de personnes malades et/ou handicapées psychiques (Unafam) consacrait un colloque au bilan de la loi "handicap" du 11 février 2005, qui a reconnu les troubles psychiques comme un handicap à part entière. Pour Béatrice Borrel, vice-présidente de l'union, des progrès restent à faire

 Dix ans après son vote, quels sont les impacts de la loi "handicap" ?

La reconnaissance de la notion de handicap psychique a permis de donner une visibilité aux difficultés liées à ces troubles et de les différencier du handicap mental. Cette visibilité nous a permis de faire part des besoins des personnes et de leurs familles. Nous sommes aujourd'hui intégrés aux groupes de travail nationaux sur le handicap et nous venons d'obtenir, pour la première fois, un poste au conseil d'administration de l'Agefiph (Fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées). La prise en compte de ce handicap dans le rapport "Le Houérou" sur l'insertion professionnelle des personnes handicapées est un signe positif.

Quelles sont vos attentes ?

Aucun outil spécifique n'existe pour définir, pour les personnes handicapées psychiques, le taux d'incapacité qui donne accès à la prestation de compensation du handicap (PCH). Résultat : aujourd'hui, rares sont celles qui en bénéficient car les critères d'attribution ne sont pas adaptés. Un progrès néanmoins : nous allons travailler, à partir de 2016, à la création d'un guide avec la caisse nationale de solidarité pour l'autonomie, pour évaluer les troubles psychiques.

Qu'en est-il des structures d'accueil ?

Les manques restent criants : les services d'accompagnement à la vie sociale destinés à ce public ne sont pas assez nombreux. Il existe trop peu de résidences accueil et les foyers ou maisons d'accueils médicalisés, adaptés au handicap mental, ne répondent souvent pas aux besoins des personnes handicapées psychiques. Faute de solution, la moitié des personnes vivent dans leurs familles. Quant aux groupes d'entraide mutuelle, leur création est bloquée par manque de moyens.

Enfin, l'insertion professionnelle ne concerne qu'une petite partie des personnes. Les établissements et services d'aide par le travail accueillent peu ce public ou alors aux côtés de personnes handicapées mentales dont les difficultés sont différentes. Il faudrait proposer des activités diversifiées aux personnes souffrant de troubles psychiques et mettre en place des possibilités de travail à temps partiel. Depuis le décret du 16 août 2011, les personnes qui travaillent plus d'un mi-temps dans le milieu ordinaire ne peuvent plus cumuler leur revenu avec l'allocation aux adultes handicapés, ce qui ne les incite pas à travailler. Au final, on avance lentement depuis dix ans. Les progrès doivent aller plus vite !

Le projet de loi "santé" va-t-il dans le bon sens ?

Oui, l'article consacré à la santé mentale confirme la place du secteur psychiatrique, ce que nous souhaitons pour que toute personne puisse être soignée partout en France. Maintenant, il reste à voir la façon dont va être appliqué ce texte : nous souhaitons que les soignants se déplacent à domicile et répondent aux alertes des familles quand leur proche va mal, et que nous ne soyons pas obligés de passer par les soins sans consentement, ce qui est traumatisant pour le malade. En matière de prévention, le projet de loi ne va pas assez loin puisque les articles qui y sont consacrés ne mentionnent pas la maladie mentale.

Quels sont vos liens avec les associations d'usagers ?

Notre premier partenaire reste la Fnapsy (Fédération nationale des associations d'usagers en psychiatrie) : si notre projet de plateforme a peu avancé depuis un an, nous organisons des actions communes comme la deuxième édition des "Mad days", en octobre. A l'occasion de la "Mad pride" du 13 juin, certains regroupements de malades ont estimé que les familles n'avaient pas leur place dans cette manifestation. Pourtant, nous allons tous dans la même direction : promouvoir la déstigmatisation et faire en sorte qu'une personne qui souffre d'un handicap psychique puisse s'insérer dans la société. Pour le moment, nos mobilisations sont différentes et chacun a son approche mais il n'est pas exclu que nous nous mobilisions ensemble plus tard.

 

                                           



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TEMOIGNAGE: 22/06/2015

 Article sélectionné par Jean-Claude

VIDÉO. Bipolaire, Anne Betton assume sa maladie à visage découvert pour proposer un nouveau regard sur la pathologie

SANTÉ - Anne Betton a été diagnostiquée bipolaire en 2009. Une fois stabilisée grâce aux doses adéquates de médicaments équilibrant les troubles de l'humeur, elle aurait pu reprendre sa vie "normale", elle qui était en poste dans une grande entreprise. Mais sa maladie a bouleversé sa perception du monde. Elle a décidé de militer pour que la société pose un nouveau regard sur les maladies mentales.

.Désormais, Anne Betton est avant tout photographe. Nous en avions déjà parlé dans un article évoquant son travail sur les malades qui s'assument (cliquez ici pour le lire et voir ses plus beaux portraits). Elle a décidé de s'engager sur le sujet, à la suite d'un long travail de réflexion sur la maladie psychique. Selon elle, "on pourrait penser que taire ses problèmes de santé suffirait à ne pas être stigmatisé. C'est sans compter les troubles qui s'opèrent en nous, rarement de façon continue, mais se manifestant par épisode. Les nier à notre entourage leur laisserait penser qu'ils nous définissent et sont une partie constituante de notre personnalité." Son site est disponible en cliquant ici.

Pour voir et écouter la vidéo : cliquez ici  (Anne BETON explique pourquoi et comment elle est parvenue à mettre en oeuvre son projet)
 

Lire aussi :

• Pourquoi les personnes malades n'hésitent plus à assumer leur pathologie



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Psycyclette 2015 Le 17 juin 20215

 

Psycyclette est un rallye cycliste organisé par l’Unafam où deux équipes partant d’Abbeville et de Toulouse se rejoindront à Paris pour faire entendre la voix des personnes atteintes de troubles psychiques et de leurs proches.

Cliquer sur l'image pour en savoir plus



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SCHIZOPHRENIE: LES PROCHES SOUFFRENT AUSSI 14/06/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

SCHIZOPHRENIE: LES PROCHES SOUFFRENT AUSSI

Il faut souvent de longues années pour obtenir une prise en charge de la schizophrénie et éventuellement une hospitalisation. Une situation souvent difficile pour le malade mais aussi pour sa famille.

Par La rédaction d'Allodocteurs.fr Le 04/03/2015, mis à jour le 07/04/2015

C'est le cas d'Aïcha, dont le fils est schizophrène depuis plus de dix ans. Elle se confie.Cliquer sur le lien ci-dessous

http://www.allodocteurs.fr/maladies/psychiatrie/schizophrenie/schizophrenie-les-proches-souffrent-aussi_15744.html

 Schizophrénie : les proches souffrent aussi

En France, seul un tiers des malades schizophrènes est stabilisé avec un suivi régulier et un traitement médicamenteux à vie.

Hallucinations, délires, comportement fluctuant... Environ 600.000 Français souffrent de schizophrénie mais plus de la moitié n'en ont pas conscience. Cette pathologie complexe se déclare en général chez le jeune adulte, la plupart du temps entre 15 et 25 ans, et se manifeste de façon très variable d'un individu à l'autre.

Ces dernières années, les progrès de la prise en charge clinique et sociale ont permis une amélioration du pronostic. Mais cette maladie psychiatrique, loin d'être rare, perturbe beaucoup les proches qui souffrent eux aussi.

En savoir plus sur la schizophrénie



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PSYCHOLOGUES HOSPITALIERS: un travail en équilibre 10/06/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In LE CERCLE PSY le Journal de toutes les psychologies

Par Anne-Claire Thérizols 24/10/2013

Psychologues hospitaliers : un travail en équilibre

Si la fonction hospitalière met en partie le psychologue à l’abri des aléas 
du libéral, elle n’est pas pour autant un long fleuve tranquille. Elle impose 
de trouver et parfois de défendre rudement sa place dans un milieu médical 
pas toujours accueillant…

Malgré des besoins grandissants en psychologues hospitaliers, dus notamment au développement des services de gérontologie ou de soins palliatifs, la crise n’autorise pas, pour l’heure, un réel développement de cette fonction. Les psychologues hospitaliers se trouvent encore en minorité dans une institution qui, pour sa survie financière, centre ses dépenses en ressources humaines sur « l’essentiel » : les médecins et les infirmiers. Il est impossible de connaître le nombre exact de postes existants, beaucoup de psychologues hospitaliers exerçant à temps partiel et la direction des hôpitaux les comptabilisant en Équivalent Temps Plein (ETP). Selon ce comptage d’une fiabilité relative, les services psychiatriques totaliseraient plus de 3 150 postes, les autres services, tout cumulé, variant de 600 à 700 postes.


                                                                                                                                                                                                                                                        Consultez le sommaire du magazine Qui sont (vraiment) les psychologues ?

Malgré des besoins grandissants en psychologues hospitaliers, dus notamment au développement des services de gérontologie ou de soins palliatifs, la crise n’autorise pas, pour l’heure, un réel développement de cette fonction. Les psychologues hospitaliers se trouvent encore en minorité dans une institution qui, pour sa survie financière, centre ses dépenses en ressources humaines sur « l’essentiel » : les médecins et les infirmiers. Il est impossible de connaître le nombre exact de postes existants, beaucoup de psychologues hospitaliers exerçant à temps partiel et la direction des hôpitaux les comptabilisant en Équivalent Temps Plein (ETP). Selon ce comptage d’une fiabilité relative, les services psychiatriques totaliseraient plus de 3 150 postes, les autres services, tout cumulé, variant de 600 à 700 postes.




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SCHIZOPHRENIE: DECOUVERTE DES CAUSES GENETIQUES 09/06/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In SCIENCES ET AVENIR SANTE

22 juillet 2014

Schizophrénie : découverte des causes génétiques

Un consortium de 300 généticiens a identifié 128 variations génétiques

associées au risque de développer cette maladie mentale.

Double hélice de l'ADN. (AFP)

Double hélice de l'ADN. (AFP)

Une vaste étude a permis d'identifier plus d'une centaine de variations génétiques associées au risque de développer une schizophrénie, apportant de nouvelles pistes décisives pour la compréhension des causes de cette maladie complexe et peut-être pour mieux la traiter, selon des chercheurs.

Réalisée par un consortium de 300 généticiens, issus de 35 pays différents, l'étude est publiée dans la revue scientifique Nature



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FORMATION SUR LA SANTE MENTALE: VILLE DE LEVIS (CANADA) 26/05/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In LE JOURNAL DE LEVIS.com (Canada)

Une formation sur la santé mentale au SPVL pour pallier la hausse de cas

SPVL ( Service de Police de la Ville de Lévis - canada)
 
Publié le 22 avril 2015
 

 Confrontés à une forte croissance du nombre d'interventions liées à des cas de santé mentale, les policiers de Lévis (ndrl:Canada) ont reçu une formation qui leur permet de mieux comprendre comment agir auprès de personnes ayant des troubles de santé mentale. Un besoin qui se faisait de plus en plus sentir sur le terrain.

Par Mariane Bergeron-Courteau

En deux ans, le nombre d'appels liés à des cas de problèmes de santé mentale reçus par le Service de police de la Ville de Lévis (SPVL) a augmenté de 37,5 %. Depuis le début de l'année 2015, le service a répondu en moyenne à 44 appels par mois concernant des cas de troubles de santé mentale. En 2014, on parlait d'environ 38 appels par mois, et en 2013, 32 appels.

Pour lire la Suite, cliquer sur la cible 



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FAUT-IL RENOMMER LA SCHIZOPHRENIE ? 18/05/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In SQS Société Québécoise de la Schizophrénie

Mai 2015

Faut-il renommer la schizophrénie ?

 Certaines personnes croient que la meilleure façon de réduire la stigmatisation associée à la schizophrénie serait de… renommer la maladie. Nous vous présenterons donc les arguments avancés par les partisans et les opposants au changement de nom sans prendre position. À vous de juger! 

 Note : Les arguments présentés ne sont qu’un résumé de la littérature sur le sujet. Ils ne représentent pas l’opinion de la Société québécoise de la schizophrénie.

 Le terme « schizophrénie » fait l’objet d’un débat depuis de nombreuses années. Certains sont convaincus qu’attribuer un autre nom à la maladie améliorerait l’image à laquelle on l’associe. D’autres croient tout simplement que cela ne changerait en rien la perception négative à l’égard de la maladie. 
 



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Ces actualités sont visibles sur les sites Internet des délégations UNAFAM 02 - 11 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 30 - 34 - 39 - 41 - 48 - 58 - 66 - 71 - 80 - 84 - 87 - 89 - 972 dont le contact presse est : Marie
Seules les actualités marquée du signe * sont en provenance du siége de l'UNAFAM dont le contact presse est : Anne Pierre-Noël

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