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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
UNAFAM
- UNAFAM - Délégation Aude 11 - Languedoc Roussillon -
-Association reconnue d'utilité publique-
   
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QUELQUES ACTUALITES NATIONALES CONCERNANT LES MALADIES PSYCHIQUES

visibles sur les sites des délégations UNAFAM 02 - 11 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 30 - 34 - 39 - 41 - 48 - 58 - 66 - 71 - 80 - 84 - 87 - 89 - 972

Franco Basaglia    Thomas More   Delacroix   Machiavel      Pinel visitant les aliénés   Le Politique de Platon   Lucien Bonnafé le désaliéniste   l'Assemblée Nationale        

JOURNALISTES ET PSYCHIATRES:ENQUETE 09/02/2016

Article sélectionné par Jean-Claude

ENQUETE: JOURNALISTES ET PSYCHIATRES - LES VOIX DE LA COMMUNICATION

In Psycom.org le 07 février 2016

Psycom annonce l'article paru sur le site F2RSM (Fédération Régionale de Recherche en Santé Mentale):

http://www.santementale5962.com/nos-travaux/les-themes-d-etude-et-de-recherche/psychiatrie-et-societe/article/journalistes-psychiatres-les-voix

[F2RSM] Les objectifs de cette étude ont été de confronter la vision des journalistes à celle des psychiatres, d’une part, sur l’intervention de psychiatres dans la  presse pour commenter un fait divers, d’autre part sur les termes employés dans la  presse pour parler de psychiatrie, enfin sur la possibilité d’utiliser la presse comme  vecteur d’information en santé mentale.

Une  enquête  auprès  de  professionnels  de  la  psychiatrie  et  du  journalisme  a  été  menée  en  2014  afin  de  recueillir  leur  avis  sur  le  traitement  médiatique  de  l’information  en  psychiatrie.  Un  questionnaire  a  été  diffusé  par  le  biais  d’internet,  auto administré et rempli de façon anonyme. La diffusion du questionnaire s’est faite,  pour les journalistes, grâce à un partenariat avec l’Ecole Supérieure de Journalisme de  Lille, pour les psychiatres, par le biais des représentants des Commissions Médicales  d’Etablissement des Etablissements Publics de Santé Mentale du Nord.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour connaître les résultats de l'enquête:

Résultats de l'enquête site F2RSM  



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SCHIZOPHRENIE: LA DOUBLE PEINE 30/01/2016

Article sélectionné par Jean-Claude

In Les Echos.fr

SCHIZOPHRENIE : LA DOUBLE PEINE

Yann Verdo / Journaliste | Le 25/01

Les clichés ont la vie dure. Tout particulièrement s'agissant de la schizophrénie, handicap psychique affectant 1 personne sur 100 dans le monde. Contrairement à une idée reçue, la schizophrénie n'a rien à voir avec le dédoublement de la personnalité (qui est le propre d'une autre maladie mentale, le trouble dissociatif de l'identité). Mais cette image du double, associée aux idées de violence et de manipulation, continue pourtant d'être relayée à longueur de colonne dans les médias français, comme le prouve une étude inédite conduite entre 2011 et 2015 à l'initiative de l'association PromesseS : réalisée par le laboratoire de sociologie ObSoCo, elle a consisté à passer au crible de l'analyse linguistique un corpus représentatif de 1,3 million d'articles parus dans les principaux quotidiens et hebdomadaires du pays. Ce regard biaisé, porté sur une maladie qui constitue l'une des premières causes de suicide des jeunes, est une triste exception culturelle française. Et il explique que, comme l'avait révélé une précédente étude internationale datant de 2009, la France se classe parmi les pays du monde qui stigmatisent le plus - bien davantage que ses voisins européens - ses 600.000 schizophrènes.

Y. V.

 



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ACTUALITE ET ENJEUX DE LA PSYCHIATRIE ET DE LA SANTE MENTALE 14/01/2016

Article sélectionné par Jean-Claude

Source: FHF Fédération Hospitalière de France

Publié le 07 janvier 2016

JOURNEE "Actualité et enjeux de la psychiatrie et de la santé mentale"

Le 11 février 2016 - PARIS  - FIAP

Pour la cinquième année, la FHF organise le 11 février 2016 la journée Actualité et enjeux de la psychiatrie et de la santé mentale.
Cette journée, réunissant un large public autour des principales problématiques de la psychiatrie et de la santé mentale, est le rendez-vous incontournable des acteurs français de la profession.
 
Journée 2016 Journée 2016 "Actualité et enjeux de la psychiatrie et de la santé   mentale"

En 2016, la journée a pour thème « Qualité et gestion des risques en psychiatrie et santé mentale ». Autour de médecins français et étrangers, du secteur public et du secteur privé, d’usagers, d’élus, et de juristes, seront abordées les principales actualités de la profession, permettant de répondre aux questions que chacun se pose sur ces aspects fondamentaux pour la prise en charge des patients.

Alors à vos agendas, les inscriptions sont encore ouvertes! 



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SEMINAIRE DES DIRECTEURS MDPH: DISCOURS DE SEGOLENE NEUVILLE 18/12/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des Femmes

17 septembre 2015

OUVERTURE DU SEMINAIRE DES DIRECTEURS DE MDPH: DISCOURS DE SEGOLENE NEUVILLE

Discours prononcé par Ségolène Neuville à l’occasion de l’ouverture du séminaire des directeurs de MDPH le jeudi 14 décembre 2015.

Seul le prononcé fait foi

Mesdames et Messieurs les Directrices et directeurs de MDPH,
Monsieur le Président de l’Association des Directeurs, Igor DUPIN,
Madame et Monsieur le Directeur de la CNSA et de la DGCS,

J’ai tenu à venir ouvrir ce matin votre journée de séminaire co-organisée sous l’égide de la CNSA et de la DGCS.

C’est l’occasion pour moi de vous dire à nouveau toute l’importance et la valeur que j’accorde aux missions des MDPH et aux services que vos équipes rendent au quotidien pour les personnes en situation de handicap.

J’ai eu l’occasion de le dire lors du débat parlementaire sur le projet de loi de finances 2016 : « les MDPH sont au coeur de notre système de compensation et de réponses aux besoins des personnes en situation de handicap. Leurs rôles et missions doivent être confortées et leurs actions recentrées sur leur coeur de métier qui est l’accompagnement et la réponse aux demandes qui leur sont faites chaque jour. »

Je le sais, la charge est lourde et elle augmente d’année en année.

Je le sais aussi, on attend et on demande beaucoup aux MDPH.

Je suis attachée, comme tous nos concitoyens en situation de handicap, à nos MDPH, à leur gouvernance partagée sous la forme du GIP, au bon usage de cet objet précieux de notre politique publique et bien sûr à la qualité de service que vous rendez.

Cette qualité de service, vous y travaillez au quotidien. Je tiens donc à saluer par votre voix l’ensemble de vos équipes qui, à chaque instant, oeuvrent pour la meilleure réponse aux besoins des personnes. Vous êtes les représentants d’un service public essentiel pour nos concitoyens.

La qualité de service est aussi au centre du dialogue entre les MDPH, les départements et l’État dans le cadre des outils de la contractualisation sur lesquels nous avançons ensemble.

Car au final, il s’agit bien de proposer des réponses adaptées et sur mesure à chaque situation. C’est tout le sens de la mise en oeuvre du rapport "Zéro sans solution", dans le cadre de la feuille de route « une réponse accompagnée pour tous ». Vous aurez l’occasion, je crois, d’en reparler aujourd’hui.

J’ai eu l’occasion de le dire le 10 novembre 2015, lors de la journée de lancement de la première vague des 23 départements pionniers, c’est un grand projet de changement.

C’est un programme de réforme de grande ampleur des pratiques professionnelles, du fonctionnement de nos institutions, de plaidoyer pour que la coopération et la confiance priment sur le cloisonnement ou le conflit.

Vous le savez, la feuille de route « une réponse accompagnée pour tous » est l’une des mesures essentielles annoncées par le Président de la République lors de la conférence nationale du handicap le 11 décembre 2014.

Je sais ce que cela signifie pour les MDPH comme évolution de fonctionnement, parfois de changement de pratiques et bien entendu comme charge de travail.

Le « sur mesure » demande de la concertation et donc du temps et des méthodes de travail à soutenir ou à inventer parfois. Selon la taille des départements, l’offre existante, le réseau de partenaires mobilisable, l’équation n’est pas la même. L’article 21 bis de la loi de modernisation de notre système de santé constitue l’un des outils à notre disposition pour parvenir à cette co-construction de réponses adaptées.

Bien sûr, nous avons également le devoir de stopper des départs forcés en Belgique, des situations critiques et sans solution pour lequel je vais très prochainement adresser une instruction aux ARS afin d’utiliser au mieux et le plus rapidement possible les 15 millions d’euros de crédits d’amorçage, je dis bien d’amorçage, dès 2016, pour construire des solutions au plus près des personnes et adapter au type de handicap.

J’ai bien entendu les inquiétudes exprimées par la voix de votre président, les craintes et même les alertes sur ce qui pèsent sur les épaules des équipes de MDPH.

Concernant la charge de travail, il est clair que nous devons amplifier les mesures de simplification dont certaines se mettent en oeuvre d’ores et déjà, mais c’est toujours insuffisant. Il faut aller encore plus loin et c’est pour cela que je vous ai demandé et que je vous demande aujourd’hui de me faire remonter vos nouvelles demandes de simplification de procédures. Je suis ouverte à toutes les propositions. Nous avons su construire un dialogue constant et très rapproché, des échanges francs et directs. Je sais donc pouvoir compter sur vous pour poursuivre ces mesures à la fois au service des personnes mais aussi des équipes de MDPH. Je ne ralentirai pas le rythme de la simplification. .

Concernant les moyens financiers de l’État au bénéfice des MDPH, ils sont sécurisés et renforcés chaque année. C’est peut-être trop peu mais dans notre contexte actuel, j’ai tenu à ce que les moyens soient confortés.

Il y a aussi la question des systèmes d’information et je suis ravi qu’un accord ait pu être trouvé avec l’ADF et l’ADMDPH pour aboutir à terme à une harmonisation des systèmes d’information des MDPH. C’est le scenario le plus pragmatique et respectant l’expertise métier déjà développée en matière de systèmes d’information au sein des MDPH. Cette harmonisation nous permettra enfin de pouvoir agréger et comparer des données,

Toujours concernant les systèmes d’information, je sais que vous êtes attachée à pouvoir avoir accès aux données via le NIR. J’ai demandé à mes services de me confirmer très rapidement les conditions techniques et juridiques de cet accès qui est majeur. Un premier pas pourrait être fait dans le cadre de la création de la carte mobilité-inclusion.

Je sais aussi que c’est le cas pour l’analyse des besoins, le suivi des orientations, l’analyse des données issues des MDPH et bien sûr la dématérialisation des échanges d’informations. J’en fais donc une priorité.

C’est aussi l’objectif poursuivi par l’expérimentation Impact que de faciliter à la fois le remplissage du dossier MDPH pour les personnes pour le formulaire de première de demande et de renouvellement. Cette expérimentation concerne également le certificat médical dont on sait que c’est un élément déterminant pour l’évaluation au plus juste des besoins de compensation de la personne. Cette expérimentation arrive à son terme, le dernier comité de pilotage aura lieu fin janvier 2016. Nous pourrons en tirer les enseignements ensemble. Si l’évaluation est concluante, je proposerais alors sa généralisation à l’ensemble des MDPH qui pourront intégrer ces nouveaux outils à leur système d’information en cohérence avec la stratégie S.I. harmonisé qui s’engage désormais. Je sais que plusieurs MDPH ont déjà manifesté leur intérêt pour les évolutions permises par Impact et souhaitent donc s’engager dans cette voie. Je tiens à saluer à ce titre la co-construction et l’implication forte des associations représentatives des personnes handicapées au sein de ce travail. C’est avec elles que nous pourrons aboutir.

Sur ces sujets majeurs de la simplification des systèmes d’information, je souhaite des victoires rapides, co-construites en agiles car face à la technicité et les enjeux éthiques que ces sujets recouvrent, c’est une véritable conduite de changement que nous devons engager ensemble.

Toutes ces réformes et mesures seront donc au coeur de vos débats aujourd’hui.

Je veux vous dire que je suis pleinement consciente des difficultés que vous vivez au quotidien. Je suis pleinement consciente de la pression de la demande, des attentes fortes dont vous êtes les catalyseurs.

Mais je suis à vos côtés, sachez que je vous soutiens et vous soutiendrai à chaque fois que nécessaire.

Je mobilise pour cela l’ensemble des moyens qui sont à ma disposition. Ma porte vous est constamment ouverte.

Nous pouvons réussir ensemble ce changement profond des pratiques et de nos organisations de travail.

J’ai besoin de vous plus que vous n’avez besoin de moi.

J’en ai la profonde conviction et je sais que vous partagez cette volonté de réduire les inégalités vécues et subies par les personnes en situation de handicap.

Je reste humble dans la mission qui m’est confiée. Tout ne sera pas résolu. Mais des étapes essentielles sont d’ores et déjà franchies.

J’ai un profond respect pour le travail que vos équipes mènent au quotidien. Je le dis en tant que ministre mais aussi comme élue locale particulièrement impliquée dans les questions de solidarités.

Bravo pour ce que vous faites, bravo pour la solidarité qu’il y a entre vous. Vous constituez un vrai réseau. C’est une très bonne façon d’avancer. Vous avez une forme de modernité par rapport à d’autres administrations.

Les solutions ne viennent pas d’en haut c’est vous qui trouvez les solutions. Je vous souhaite d’excellents travaux.

Je vous remercie.



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LETTRE DE LA PRESIDENTE UNAFAM DECEMBRE 2015: EDITORIAL 10/12/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In Lettre de la Présidente UNAFAM N° 34 Décembre 2015

Lettre adressée dans son entier par email aux adhérents de l'UNAFAM

Discrimination des personnes malades psychiques ?

UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPÉES PSYCHIQUES

NUMÉRO 34 - DÉCEMBRE 2015
PAGE 1/4  EDITORIAL

                                                                              Béatrice BORREL Présidente UNAFAM

 

Depuis la loi du 11 février 2005, les personnes en situation de handicap psychique ont théoriquement accès aux compensations de leur handicap, aux aides et accompagnements nécessaires pour vivre le mieux possible, en fonction de leur projet de vie et de leur situation du moment.
 

Or aujourd’hui, c’est-à-dire plus de 10 après cette loi, seule une minorité des nôtres peut accéder à l’ensemble de ses droits.
Le taux d’incapacité, reconnu très majoritairement en dessous de 80% du fait d’un guide d’évaluation inadapté, a pour conséquence de les priver de ressources complémentaires telles que la majoration pour la vie autonome.

 

Encore plus importante est la quasi-impossibilité d’accès à la PCH (Prestation de Compensation du Handicap) car, là encore, les critères l’éligibilité sont complètement inadaptés (référence à des capacités physiques). Or nous savons bien que les personnes malades psychiques ont besoin prioritairement d’aide humaine. Celle-ci étant primordiale, en particulier pour leur maintien à domicile.
 

Or cette absence de prestation est rarement compensée par des accompagnements par les SAVS (Services d’accompagnement à la vie sociale) ou les SAMSAH (Services d’accompagnement medico-social pour adultes handicapés), ceux-ci étant très insuffisants en nombre. De plus, il n’y a pas de financements possibles pour des aides à domicile (comme pour les personnes âgées).
 

De même, nous constatons : un déficit de places dans les Esat (Etablissements et services d’aide par le travail), que l’AAH (Allocation Adulte Handicapé) est supprimée pour un emploi à mi-temps en milieu ordinaire, qu’il manque des logements accompagnés et d’établissements médico-sociaux. Quant aux GEM (Groupes d’Entraide Mutuelle), aucune augmentation pour leurs financements n’est prévue en 2016. Pourtant si l’on regarde le rapport insertion sociale/évitement hospitalisation et leurs coûts… leur utilité n’est plus à démontrer !
 

Nous entendons : « Mais ce n’est pas l’État ! », « C’est de la responsabilité des Conseils Départementaux ! », « Non, c’est du ressort de l’Agence Régionale de Santé ! »… Ici, il faut des «cofinancements, des CPOM (Contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens), ailleurs c’est le plan prioritaire pour tel handicap ou la loi sur l’adaptation au vieillissement de la population. On nous parle de groupes de travail, de réunions sur ces sujets…
 

Tout cela est vrai, nous sommes conscients des besoins et des difficultés, mais notre question est : «Quand» ?
 

Quand les personnes souffrant de troubles psychiques seront elles réellement prises en compte ?
 

Je lance un appel aux pouvoirs publics dans leur ensemble, QUAND ?
 

Je vous souhaite de douces fêtes de fins d’année.
 

Béatrice Borrel
Présidente



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HANDICAP : UNE REPONSE ACCOMPAGNEE POUR TOUS 08/12/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In Ministère des Affaires Sociales, de la Santé et des Droits des Femmes

Initialisation 4 septembre 2015
Le point : Novembre 2015
 
 
HANDICAP: UNE REPONSE ACCOMPAGNEE POUR TOUS

 

Lors de la Conférence Nationale du Handicap de décembre 2014, le Président de la République a souhaité que soient mises en œuvre les préconisations du Rapport "Zéro sans solution" réalisé par Denis Piveteau : le devoir collectif de permettre un parcours de vie sans rupture, pour les personnes en situation de handicap et pour leurs proches.

L’élaboration de ce rapport a fait l’objet d’une très large concertation et d’une très large adhésion. Il propose que tous les acteurs (maisons départementales des personnes handicapées, agences régionales de santé, rectorats, conseils départementaux, gestionnaires d’établissements) s’organisent et se coordonnent pour construire avec les personnes ou leurs familles des réponses à leurs besoins.

Il s’agit de proposer une réponse individualisée à chaque personne le nécessitant pour lui permettre de s’inscrire ainsi dans un parcours de santé, au sens de l’Organisation Mondiale de la Santé, conforme à son projet de vie.

Marisol Touraine et Ségolène Neuville ont confié une mission intitulée « Une réponse accompagnée pour tous" à Marie-Sophie Desaulle reconnue pour sa connaissance du secteur ainsi que pour ses qualités d’impulsion et de coordination.

 
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CARTON ROUGE POUR LA RECHERCHE FRANCAISE EN PSYCHIATRIE 07/12/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In Sciences et Avenir

CARTON ROUGE POUR LA RECHERCHE FRANCAISE EN PSYCHIATRIE

Un rapport pointe de nombreuses lacunes : absence de registres, manque de structures réellement dédiées à la santé mentale, pénurie de chercheurs, très rares échanges universitaires...

La France souffre d'un manque de structures réellement dédiées à la santé mentale. © LANCELOT FREDERIC/SIPA
La France souffre d'un manque de structures réellement dédiées à la santé mentale. © LANCELOT FREDERIC/SIPA
 

C’est l’un des enseignements du projet Roamer (Road for mental research for Europe), un vaste travail mené pendant 3 ans et démarré en 2011 par plus de 1.000 personnes (scientifiques, patients et leurs familles, professionnels de santé) dans plusieurs pays d’Europe.

Pour accéder au ROAMER Project en vidéo, cliquer sur le lien ci-dessous:

https://www.youtube.com/watch?v=UyD7gIyWfRw

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L'ASSEMBLEE NATIONALE A ADOPTE LE PROJET DE LOI SUR LA SANTE 04/12/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In Psychiatrie et Santé Publique

Site d'informations d'intérêt national, de témoignages, de réflexions et de propositions

L'ASSEMBLEE A ADOPTE LE PROJET DE LOI SUR LA SANTE - La SantéPublique.fr

L’Assemblée nationale vient d’adopter le projet de loi Santé qui est au cœur de nombreux débats depuis sa proposition par Marisol Touraine.

Le projet de loi Santé obtient la majorité

Les membres de l’Assemblée nationale ont dû se prononcer, en deuxième lecture, pour ou contre le projet de loi sur la modernisation du système de santé en France. Ils ont adopté ce projet à 296 voix contre 243.

Depuis que le projet de loi Santé a été proposé, celui-ci a engendré de nombreux mécontentements et notamment des grèves de la part des médecins. Tiers payant, paquet de cigarettes neutre, mais aussi dernièrement assouplissement de la loi Evin…

Les débats sont nombreux !

Pour plus de détails, cliquer ci-dessous :

Source : L’Assemblée a adopté le projet de loi Santé – LaSantéPublique.fr

Lien sur le texte de l’Assemblée



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TEMOIGNAGE: MON FILS, CE SCHIZOPHRENE 26/11/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In Mediapart: tribunes libres

MON FILS, CE SCHIZOPHRENE ...

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Ce témoignage, mon témoignage, est un cri de colère et de désespoir, même s’il me faut extirper de la torpeur de ma main, de mon cerveau, et non sans douleur, les mots qui en traceraient les contours incertains, en décriraient l’obscurité épaisse et silencieuse.

 J’ai un fils, 35 ans, schizophrène et je suis une professionnelle de la « santé » mentale. Ecartelée d’un bord à l’autre. Je suis d’abord et avant tout une mère impuissante, parmi d’autres, face aux démissions successives d’une psychiatrie en faillite qui abandonne ses malades au seuil de leur détresse psychique et sociale et se contente d’assurer le maintien du délire dans une camisole chimique.

À charge pour les familles dites « aidantes » de subvenir à leurs besoins et de « gérer » le quotidien, fait d’incurie, d’isolement social, d’apragmatisme, traversé par des crises aussi fulgurantes qu’imprévisibles, avec toujours cette angoisse permanente nouée dans la gorge, cette incertitude quant au lendemain, ce sentiment de vide et de solitude absolue qui ronge la vie, je dirais la survie, jusqu’aux joies les plus ténues, dérisoires.

C'est dire ce que la maladie mentale d’un proche peut entamer ou ruiner les capacités d’une famille à se maintenir vivante et l’isoler dans une bulle autarcique, sans liens sociaux.

C’est dans un centre hospitalier (ndlr: non cité dans notre insertion), implanté dans une petite ville de France, le seul, hélas, de ce territoire géographique, que mon fils a été interné. Son traitement en ambulatoire se limite à une consultation médicale mensuelle et une injection retard. Pas de visite à domicile, aucun accompagnement social, malgré une situation sociale désastreuse (perte de ses papiers et de son logement insalubre, dont il ne réglait plus les loyers exorbitants depuis près de deux ans), pas de psychothérapie (« Il n’en relève pas », dixit le médecin).

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FRERES ET SOEURS : LES OUBLIES DE LA PSYCHIATRIE 25/11/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In HUFFPOST

25/11/2015

FRERES ET SOEURS : LES OUBLIES DE LA PSYCHIATRIE

Halima Zeroug-Vial Headshot

Médecin psychiatre, chef de service au Centre hospitalier Le Vinatier

SANTÉ MENTALE - Accueillir, rencontrer, travailler en partenariat avec les familles des patients souffrant de troubles mentaux est aujourd'hui une pratique recommandée dans l'exercice quotidien de tout psychiatre de service public. Or cela n'est pas toujours allé de soi.

La place des familles en santé mentale

En effet, les représentations autour de la place des familles en santé mentale se sont fondamentalement modifiées ces dernières décennies. Autrefois perçue comme cause des troubles la famille est devenue progressivement une ressource. Ce glissement est concomitant avec le mouvement de désinstitutionalisation, ou de sortie des patients de l'hôpital. Ce dernier est devenu un lieu de soins de la crise, les soins au long cours se poursuivant en ambulatoire à l'extérieur. Les patients retournent alors au domicile familial pour le plus grand nombre.

Les familles retrouvant leur place d'aidant naturel, leur implication redevient majeure tandis que leurs liens s'intensifient et se structurent avec le personnel soignant, notamment avec le soutien des associations de famille, acteurs incontournables dans les politiques de santé mentale. Mais que recouvre ce terme de famille, et par quels membres est-il incarné?

Les troubles mentaux graves de l'adulte, telle la SCHIZOPHRENIE, émergent bien souvent à la fin de l'adolescence, à une période de vie où les sujets sont encore au domicile familial. Les parents sont naturellement les interlocuteurs privilégiés des soignants. Mais qu'en est-il de la prise en compte de la fratrie?

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Seules les actualités marquée du signe * sont en provenance du siége de l'UNAFAM dont le contact presse est : Anne Pierre-Noël

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